Sur le Web, on utilise rarement directement l’adresse IP. A la place, on utilise un nom de domaine.
Le systeme DNS sera chargé de traduire les noms de domaine en adresse IP.
Décomposition d’un nom de domaine :
- « fr » est le TLD (Top Level Domain ) du domaine.
Il existe deux sortes de TLD : les gTLD (generic TLD) que sont par exemple les .com, .net …
Il y à aussi les ccTLD (country code TLD) comme .fr, .de, .sp…
- « yrweb » est le SLD (Second Level Domain)
- « www » est le Host.
Les noms de domaines sont gérés par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), ils délivrent les autorisations pour les TLD.
Pour la France, c’est l’AFNIC(Association française pour le nommage Internet en coopération) qui est chargé du .fr
Pour des raisons de sécurité, on enregistre les infos du domaine dans au minimum 2 serveurs dns : Si l’un tombe en panne, il y aura au moins l’autre serveur qui pourra répondre.
Les enregistrements DNS
Il y a plusieurs catégories d’enregistrement :
- A = permet de faire l’association entre un hôte et une adresse IPv4.
- AAAA = permet de faire l’association en un hôte et une adresse IPv6.
- CNAME = canonical name. Permet de faire l’association entre un hôte et un autre nom d’hôte.
- MX = mail exchanger. Permet l’association entre un domaine et un serveur de messagerie.
- NS = name server. Permet l’association entre un domaine et un serveur de noms.
Sous Windows, pour lire les informations d’un serveur DNS, on peut utiliser le programme nslookup.
On peut également afficher le cache DNS local en faisant ipconfig /displaydns dans une invite de commande.
Il existe une Racine DNS (propriété de l’ICANN) que l’on appele les serveurs « Root » (racine).
On peut prouver leur existence grace a nslookup en faisant un set type=NS, suivit de « . » pour racine, on obient les adresses des serveurs root DNS.
Si ses serveurs « tombent » tous en même temps, le routage DNS d’Internet sera alors impossible. Il sera en revanche toujours possible d’acceder a des sites par les adresses IP.






